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Blog mis à jour: 31/07/2008 0:33



   Un coeur pour  0 commentaire
[31/07/2008 0:33]

Idée :

« enfant à mi-temps » ??


Nous suivons le chemin d’une petite fille qui ramasse des objets, écoute les choses, les sent…. On se demande ce qu’elle fait.
Une fois son objet fabriqué, on comprend : elle construisait un objet qui reproduit le bruit d’un cœur. → le cœur de qui ? de son ours en peluche (elle avait demandé à sa maman pk il ne parlait pas et elle lui a répondu qu’il n’avait pas de cœur).
/ ou de son papa qui est mort ou qui est malade et a besoin d’un cœur ??? un peu pathétique non ?
/ ou de sa grand-mère qui dit tjs « ah… mon cœur… il est fâtigué ».

Ou bien….





   Le géant et les Lilipuciens  0 commentaire
[31/07/2008 0:32]

Le géant et les lilliputiens.


Dans la plus grande forêt du monde, vivent et règnent les géants. Majestueux, énormes, bruyants, ils passent leur temps à faire la guerre ; la guerre pour le plaisir.
Tout était paisible il y a quelques années…, trop paisible peut-être. Le temps passait lentement, les journées se ressemblaient toutes, interminables. C’est ainsi, qu’un jour, deux géants, amis comme les deux doigts de la main, décidèrent de faire la guerre. Aucune dispute, pas un malentendu, mais seule l’ennui leur avait donné cette idée là.
Les deux amis avaient alors monté un plan, feignant de se disputer pour une stupide raison qu’aujourd’hui tout le monde avait oubliée, et entraînant petit à petit les autres géants dans l’un ou l’autre camp.
Le plan avait fonctionné à merveille. Aujourd’hui, les terres étaient séparées en deux territoires que les géants protégeaient jour et nuit. Tout tournait autour de l’envie de conquérir le territoire ennemi et de protéger le sien.

OU

Les géants s’amusent à faire la guerre à longueur de journée. Ils sont énormes, bêtes et brutes. Leur vie n’a rien de très palpitant, mais ils s’en contentent, ne rêvent de rien d’autre que de nourriture et de bataille.

Un d’eux est différent.  Il ne va pas faire la guerre avec les autres et il rêve. Il est fasciné par le minuscule, et est très agile de ses mains. Avec ses gros doigts dodus, pendant que les autres sont à la guerre, il reproduit des paysages, fabrique des objets, imagine des gens, des habitations ; tout ça, à l’échelle la plus petite possible.
C’est un gros personnage au cœur tendre et à fleur de peau. Sans cesse, il subit les moqueries de ses confrères et se fait rappeler qu’il est différent. Mais son monde à lui est bien plus intéressant.

……………………

Le lendemain d’une nuit festive où l’alcool coula un peu trop, les géants se mirent à se battre plus intensément que jamais. Ils s’entretuèrent tous. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, nous n’accordons aux géants qu’une existence à travers les légendes. Ceux-ci ont pourtant bien existé, mais ont été assez stupides pour éteindre leur propre race. Ou presque… car un géant, ce jour là, n’était pas à la guerre. Peut-être qu’aujourd’hui, il existe toujours ; les géants ont une très longue vie.

Un gargoulli dans le ventre rappela le géant à l’ordre et le fit regagner le terre, lui confirmant bien que certains besoins ne pouvaient se satisfaire par le rêve. Il s’aperçu alors du calme qui régnait soudain. Il trouva tous les géants morts, entretués, ou peu être tués par un monstre, une bête encore plus énorme qu’eux, que lui. Il fallait fuir, très vite, partir loin d’ici.

Il arrive dans une petite clairière et s’assied pour reprendre son souffle. Il a posé le derrière sur un gros champignon. Justement il avait faim ! Il en arrache un gros morceau et l’avale sans mâcher. Des sont imperceptibles viennent de quelque part, sous lui, dans le champignon !
Il s’est assis sur une famille de lilliputiens qui avait élu domicile à l’intérieur du gros champignon qu’il était en train d’avaler. Il se leva et regarda de plus près. Une mère tenait son bébé contre son cœur, et des enfants pleuraient. Un vieil homme brandissait sa canne et l’agitait sous le nez du géant. Un autre homme, plus jeune, sortait un œil de dessous un lit occupé par une veille femme qui n’avait pas l’air en bonne santé.
Le géant était confu, et par des gestes maladroit essayait de leur montrer qu’il ne leur voulait pas de mal.


OU

Il tombe sur une ville entière de lilliputiens. C’est magnifique, grand et minuscule à la fois, comme Las Vegas qu’on aurait rétrécit des milliards de fois. Tout est précis, raffiné ; plein de couleurs, de matières inconnues. Le géant est en plein rêve, le sourire essaye de dépasser les limites de son visage. Ses grands yeux pétillent devant la richesse du micro monde.

Il se liera d’amitié avec tous ces habitant, et ils échangeront ensemble les richesses de leurs deux échelles de vie.



……………………

Détails sympa : Le géant prendra sous son aile les clochards et sans abris de la ville. Il empile des chapeaux sur sa tête et coud des poches un peu partout sur ses vêtements. Les minuscules personnages emménageront dans les « bricolages » du géant. Certains occupent des poches, d’autre un chapeau, ….

……….

Anecdote : Le géant veut de la glace et les habitants de ses chapeaux aussi. Tous veulent une, deux, trois boules. Mais ça devient compliqué ! Chacun a droit a une boule au goût de son choix, qui sera placée sur le cornet en fonction de l’étage de son habitation (du chapeau). Mais le géant mange sa boule trop vite (celle de tout en dessous) et décale tous les goûts. Les lilliputiens râlent parce que tout est chamboulé, ils doivent changer de chapeau pour atteindre leur boule. Certains sont bien contents, parce que leur goût de leur propre boule ne leur plaisait pas ; alors ils chipent chez les autres, se font gronder, ….





   Le dos de mon papa  0 commentaire
[31/07/2008 0:31]

Une enfant attends son papa qui est au travail. Elle adore monter sur ses épaules et se promener avec lui.
Quand son papa est au travail, elle est triste, elle s’ennuie. Elle va alors essayer le dos de diverses choses pour retrouver les mêmes sensations qu’avec son papa….mais rien n’y fait.

-    Elle marche, la tête baissée, triste, les pieds qui traînent. Elle soupire. Elle s’assoie sur un rocher…. Celui-ci commence à bouger et se met en marche ; c’est un animal (tortue, hyppo, ours… ?). Elle se ravive un peu…. Peut-être pourrait-elle retrouver les mêmes sensations que sur les épaules de son papa ?...mais quelque chose ne va pas. Elle descend alors du dos de l’animal, monte sur un autre….jusqu’à se rendre compte qu’elle ne trouvera pas. Son papa revient alors du travail (ou bien c’est elle qui arrive devant le travail de son papa, dépitée devant l’entrée du batiment ; son papa sort et elle saute sur ses épaules…ils rentrent chez eux).

-    son papa est mort, elle ne retrouvera jamais ce qu’elle cherche… son papa lui manquera pr tjs… → plus difficile à faire comprendre.

Le spectateur suit la petite et ne comprend pas ce qu’elle cherche. Progressivement, on comprend qu’elle essaye de retrouver un souvenir, un sensation…. Ce n’est qu’à la fin qu’on donne l’information du papa.





   La grande dame  0 commentaire
[31/07/2008 0:31]

La grande dame


La grande dame est une magicienne gigantesque. Elle est si grande que son visage arrive à la même hauteur que la lune. La légende dit qu’elle exauce les plus extraordinaires des souhaits. Pour lui parler et lui demander d’exaucer un souhait (chacun n’a droit qu’à un unique vœux), il vaut arriver jusqu’à son visage pour pouvoir lui parler, parce qu’elle, ne s’abaissera jamais à la hauteur de l’homme. Elle a bien trop de fierté et d’orgueil pour ça.

Jusqu’ici, on a trouvé que deux moyen pour l’atteindre :
•    lui grimper dessus, partir de ses pieds et l’escalader jusqu’à arriver à la tête. Tous ceux qui ont utilisé ce moyen sont mort de faim, de soif et de fatigues ; restés accrochés à sa robe. Des centaines de morts, des vieux morts squelettiques, des nouveaux morts, des moyens morts en train de pourrir, recouvrent sa tunique. L’hiver elle laisse faire, ça la réchauffe. Quand revient l’été elle se secoue une bonne fois et éjecte des morts partout… ils retombent dans différents pays du monde. (le début de l’histoire commence comme ça : dans une ville, un village, on voit tomber des morts du ciel. Un vieil homme qui n’a pas l’air de s’en étonner dit « ce n’est rien… c’est la grande dame » et il commence à raconter l’histoire).
•    Il existe un oiseau magique, extrêmement rare. Si on l’embrasse, on peut voler pour une période limitée dans le temps. Certains hommes sont un jour tombé sur cet oiseau, ils l’ont embrassé et se sont mis à voler jusqu’à la lune. Là, ils se posent et parlent à la grande dame. Jamais nous n’avons su ce qu’étaient les vœux de ces hommes. Quand on les voyait revenir de leur voyage, ils ne prétendaient pas raconter ce qu’il s’était passé… et on n’a jamais remarqué chez ces hommes un changement visible dans leur façon de vivre. On pense tous que la grande dame leur demandait de garder le secret.

… on voit un homme qui se pose sur la lune, fier de lui. La grande dame sourit et lui dit qu’elle connaît déjà son vœu. L’homme s’en étonne parce qu’il n’est pas certain lui-même de ce qu’il va lui demander. Elle lui dit « tu vas me demander de te faire redescendre de là ». L’homme est un peu saisit. C’est vrai, il n’a plus l’effet de vol, il se retrouve coincé là.
La grande dame le prend entre ses grands doigts et le repose à terre, à des miles lieues en dessous. Elle s’en va en disant « les hommes sont stupides ».

… un autre homme qui se pose sur la lune. Même chose, elle lui dit qu’elle connaît son vœu. Elle ajoute qu’un jour, un homme ne l’a pas laissée parler et lui a demandé de le faire devenir riche. Elle l’a couvert d’or… la lune entière brillait d’or. L’homme saute de joie, il est heureux. La grande dame le regarde, désolée. Il périt sur cette lune, avec son or, sans pouvoir en faire quoi que ce soit.
L’homme qu’elle a prévenu lui demande alors de le faire redescendre. Elle s’en va en disant « les hommes sont stupides ».

…. Un jour, un homme très malin, heureux et ne manquant de rien, tombe sur l’oiseau magique. Il pense aller voir cette grande dame, même s’il n’a besoin de rien et qu’il n’a aucun vœu à lui faire exaucer. Plus malin que les autres, il embrasse l’oiseau, mais l’attrape aussi, et le prend avec lui dans sa poche.
Il vole jusqu’à la lune. Il se pose devant la grande dame. Elle lui dit « je connais déjà ton vœu ». Lui répond « tu te trompe, je ne souhaite rien ». Elle sourit et réplique « même pas que je te fasse descendre de cette lune sur laquelle tu te retrouves coincé ? ». « tu te trompe encore, je ne suis pas coincé, j’ai emporté un moyen de redescendre » et il sort l’oiseau de sa ;poche pour lui montrer.
La grande dame est confuse. « pourquoi viens tu me voir alors ? ». « par curiosité, voir à quoi ressemble la grande magicienne ». « j’ai une question à te pauser et ensuite je m’en irai ».
« vas-y je t’écoute »
« es-tu capable d’exaucer le moindre souhait, de faire quelque tour de magie que ce soit ? »
La dame sourit, elle le trouve malin et sympathique. « non, pas le moindre… les hommes finissant tous par me demander la même chose ».
Satisfait, l’homme redescend sur terre et la grande dame s’en va en disant « tous les hommes sont stupides, sauf un… ».



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